Banques Hebdo: La génération Z veut une autre banque

Banques Hebdo: La génération Z veut une autre banque

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Natifs du début du millénaire, ils sont la génération Z. Si les banques doivent comprendre le côté «technologie native» de cette génération, elles ne doivent pas pour autant tout balayer.  
Ils avaient huit ans lorsque la crise financière a éclaté et sept à la sortie du premier iPhone. Pour les fidéliser, les banques doivent s’adapter et comprendre leur perception de la banque en tenant compte du constat qu’ils ne sont pas aussi «allergiques» à la banque qu’on aurait pu le penser. En 2013, une étude publiée par Viacom Media Network montrait que 33 % de ces consommateurs pensaient que d’ici à cinq ans, ils n’auraient plus du tout besoin d’une banque. Lémergence et le développement des fintechs montrent que les mentalités ont évolué. Ils ont en fait besoin d’une autre façon de « faire de la banque ». Même constat sur l’agence. Une étude publiée en 2017 par Accenture, montrait que 60 % des clients de la génération Z préféraient choisir leurs achats en magasin et près de la moitié (46%) vont y chercher des informations supplémentaires avant d’acheter en ligne. En France, 7 0 % des répondants de la génération Z déclarent privilégier les magasins physiques pour leurs achats.

La même expérience au guichet que sur l’application bancaire
Une tribune publiée par Auriga estime que c’est « une attitude qu’ils ont de grandes chances de dupliquer vis-à-vis de leurs agences bancaires ». Ils attendent la m ê m e expérience au guichet que sur leur application mobile. La technologie reste en effet le sousjacent essentiel de la relation de cette génération née dans le bain technologique. Selon Auriga, la technologie « fait partie intégrante de la société dans laquelle ils sont nés. Elle ne leur permet pas uniquement d’accéder à des services. Les banques doivent donc s’assurer qu’elles communiquent également via la technologie, sur les multiples canaux sociaux où l’on retrouve la génération Z». Enfin, pour cette génération, la fidélité se gagne. Selon l’étude d’Accenture, 6 7 % des interrogés déclarent qu’ils seraient prêts à donner aux banques accès à davantage de leurs données en échange de prestations supplémentaires.

 

 

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